Une fin inattendue… L’interview !
16 février 2023Danser fait tout simplement du bien ! Bouger au rythme de la musique est non seulement un excellent entraînement, mais favorise aussi la bonne humeur. Serena Brams, fondatrice de l’association du club de danse « Flashdance », c’est avec plaisir qu’elle répond aux questions, en toute intimité, dans son appartement de Los Santos.
– Fondatrice du Club Flashdance, que pensez vous de la notoriété que cela vous a apportée ?
Depuis notre toute première représentation, FLASHDANCE à vue sa notoriété augmenter sans cesse. En l’espace d’une semaine, seulement, nous avons été reconnues par les habitants de la ville, nous étions déjà booker pour plusieurs évènements. Notre troupe de danse a fait sensation et gagné en popularité.
– Des rumeurs circulent sur une affaire concernant l’entreprise Vanilla Unicorn et le Club, danse privée, topless, etc, est-ce vrai ? Que s’est-il passé ?
Ces rumeurs sont infondées et totalement fausses. Flashdance est un club de danse, notre troupe se produit lors d’évènement, nous faisons de la danse chorégraphiée et synchronisée. En aucun cas, nous ne faisons des danses privées encore moins en topless, le domaine de l’érotisme ne fait pas partie de notre activité. Ces rumeurs ont été colportées entre autres par deux danseuses de l’Unicorn par jalousie. Cela a eu de graves conséquences, car certaines danseuses de Flashdance ont reçu des menaces de mort de la part de la patronne et du patron de l’Unicorn.
– On nous a également rapporté la « Fin du Club », info ou intox ?
Effectivement, le club a été dissous à Los Santos, car une plainte a été déposée au gouvernement par l’Unicorn pour concurrence déloyale, ce qui est absolument absurde, mais ce n’est pas tout, la gouverneure lors de mon entretien avec elle, m’a révélé qu’une action était en cours pour que le domaine de la danse soit l’exclusivité de l’Unicorn. Nous n’avons donc plus le droit de danser.
– Avez-vous espoir qu’une personne fasse perdurer le club ?
Je vous rassure, le club est dissous dans cette ville, mais ce n’est pas le cas ailleurs. J’ai reçu une proposition que j’ai acceptée pour que le club se produise dans une autre ville où mon projet a été accepté les bras ouverts par le gouvernement. De plus, j’ai également obtenu la gestion d’un night-club réputé dans lequel les danseuses de FLASHDANCE auront un emploi en plus de leur prestation avec le club de danse.
– Un mot pour la fin ?
Vous l’aurez compris, les filles du club de danse et « moi-même quittons la ville pour notre sécurité et mener notre projet qui nous tient tant à cœur. Nous sommes plus qu’un club de danse, nous sommes une famille. Je finirai par remercier tous ceux qui nous ont soutenues.




