Gruppe 6 suspendu après un entraînement : ce que l’on sait.

Gruppe 6 suspendu après un entraînement : ce que l’on sait.

6 avril 2026 0 Par Lanouille Fabrice

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Une décision prise après un entraînement sensible

Le mercredi 1er avril, un entraînement est organisé en vue d’un convoi d’impôts à venir.
Plusieurs entités y participent : forces de l’ordre (LSPD etc…), unités spécialisées (SWAT etc…), représentants du gouvernement (Pôle GSS) et le Gruppe 6.

Selon les éléments recueillis, des critiques sont formulées à l’encontre du Gruppe 6 à l’issue de l’exercice, notamment :

  • des contacts entre véhicules durant la simulation 
  • un comportement jugé inadapté en radio.

Des faits contestés par la direction de l’entreprise, qui affirme que ces accusations sont fausses dans leur ensemble, à l’exception de légers contacts avec un ou deux véhicules lors de l’exercice, présentés comme mineurs et sans gravité. Il conteste en revanche tout comportement inapproprié, notamment sur la radio.


Un point de rupture : le briefing de fin d’exercice

À la fin de l’entraînement, un briefing doit réunir les participants pour analyser la situation.

C’est sur ce moment précis que les versions divergent :

  • Le patron du Gruppe 6, lui, affirme que son entreprise a été écartée du débriefing, sans possibilité de s’expliquer.
  • Le gouvernement précise que l’exclusion du briefing aurait été faite à la demande de la SASP.
  • Le LSPD indique ne pas disposer de tous les éléments, mais affirme que le Gruppe 6 n’aurait pas été exclu et auraient eux- même (le Gruppe 6) refusé de participer.

Selon le Gruppe 6, trois représentants du gouvernement auraient évoqué une crainte de tensions (bagarre) pour justifier cette décision.


Une suspension décidée dans la nuit

Quelques heures après l’exercice, à 00h56, le dirigeant du Gruppe 6 reçoit un mail officiel du gouvernement.

Ce document annonce :

  • la suspension immédiate de toutes les activités
  • l’arrêt des convois, entraînements et missions de sécurité
  • l’obligation de réviser l’ensemble des procédures internes du Gruppe 6.
  • une reprise conditionnée à une validation par les autorités

Le décret n’a pas été publié publiquement.
Le gouvernement justifie ce choix en expliquant qu’il s’agit d’une sanction administrative individuelle, destinée uniquement à l’entreprise concernée.


Trois jours de fermeture et de contestation

photo d’un agent du G6 plutot bg

Pendant trois jours, le Gruppe 6 reste à l’arrêt :

  • impossibilité d’assurer certains contrats de protection
  • événements non sécurisés
  • activité fortement impactée

Dans le même temps, le dirigeant de l’entreprise indique avoir multiplié les échanges avec les forces de l’ordre le gouvernement et les différentes autorités impliquées dans l’exercice

Objectif : contester les faits reprochés et pouvoir rouvrir l’entreprise.


Une position maintenue par le gouvernement

Photo de l’allocution du gouvernement

De son côté, le gouvernement maintient que :

  • la sanction est justifiée
  • elle s’inscrit dans un cadre de respect des règles et des standards
  • ce type de décision repose sur une accumulation de rapports et d’entretiens

Le gouvernement indique également qu’une réunion a eu lien entre la SASP et le Gruppe 6 afin d’échanger des documents liés au dossier, ce qui a permis d’aboutir à cette situation.


Une affaire encore non tranchée

À ce stade, plusieurs éléments restent en suspens :

  • la participation réelle de Gruppe 6 au briefing
  • l’évaluation précise des incidents survenus lors de l’entraînement
  • le rôle exact de chaque entité dans la décision de sanction

Les différentes versions, LSPD, gouvernement et entreprise, restent malheureusement contradictoires sur des points clés.