Être journaliste au Weazel News 📰 (salaire, pop up, article etc…)

Être journaliste au Weazel News 📰 (salaire, pop up, article etc…)

8 février 2026 Non Par Lanouille Fabrice

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Être journaliste au Weazel News, ce n’est pas « avoir une carte de presse et Ă©crire des articles ». C’est un mĂ©tier de terrain, d’observation et de responsabilitĂ©. Un rĂŽle discret, parfois ingrat, mais essentiel : raconter la ville telle qu’elle est !

1. Les annonces qui apparaissent sur les tĂ©lĂ©phones (pop-up) đŸ“±

Des entreprises, des associations ou des personnes seules payent pour mettre une annonce que tout le monde voit sur son téléphone. Exemples :

  • « Le Gruppe 6 recrute »
  • « Rendez-vous ce samedi 03 Ă  notre course de voiture »
  • « Promo spĂ©ciale cette semaine »

On met ces annonces surtout le soir, quand beaucoup de gens regardent leur tĂ©lĂ©phone. Il y a un planning : on sait qui s’en occupe chaque soir. Souvent, c’est la personne qui a vendu le pop-up qui la met en ligne elle-mĂȘme.

2. Aller chercher les infos dans la ville (patrouille) 🚔

On ne reste pas assis au bureau à attendre que quelqu’un appelle. On sort avec les voitures du Weazel News (des Caracara avec le logo Weazel News dessus). On roule en ville, on regarde ce qui se passe. Dùs qu’il y a quelque chose d’important (braquage, fusillade, accident grave, bagarre
), on y va tout de suite. Sur place, on :

  • parle aux gens qui ont vu
  • pose des questions aux policiers (s’ils veulent rĂ©pondre)
  • prend des photos ou des vidĂ©os (dans le respect)
  • note le plus d’informations pour Ă©crire l’article aprĂšs.

3. Écrire les articles ✍

Quand on a les infos (d’une patrouille ou d’un Ă©vĂ©nement), on Ă©crit un article clair. On peut utiliser l’intelligence artificielle pour aider Ă  Ă©crire plus vite ou corriger, c’est autorisĂ© ici, aprĂšs tout, c’est le Weazel News pas TF1. Mais il y a des rĂšgles trĂšs importantes :

  • On reste neutre : on raconte juste ce qui s’est passĂ©, sans dire « c’est bien » ou « c’est nul ».
  • On respecte les gens : pas d’insultes, pas de fausses accusations, on demande l’accord si on met une photo de quelqu’un.
  • On vĂ©rifie tout : on ne publie pas sans ĂȘtre sĂ»r que c’est vrai.
  • Si on se trompe, on corrige vite !

4. Le systĂšme de rĂ©munĂ©ration 💰

  • Le journaliste touche 40 % des subventions versĂ©es par Washington sur son article.
  • Plus l’article gĂ©nĂšre de vues et d’engagement, plus la subvention peut ĂȘtre Ă©levĂ©e.
  • Ce systĂšme motive chaque journaliste Ă  promouvoir son propre travail et Ă  produire du contenu de qualitĂ©.

Concernant le reste :

  • 4 000 $ par heure lorsque vous ĂȘtes en service dans la comptabilitĂ© du Weazel.
  • 30 % sur les factures clients.
  • 50 % sur les journaux vendus.
  • 50 % sur les tickets de tombola lors d’évĂ©nements.

Le modĂšle rĂ©compense l’impact rĂ©el et l’implication.

5. Ce qu’il faut savoir en plus đŸ›Ąïž

  • On a une carte de presse pour montrer qu’on est journaliste (donnĂ©e par le patron).
  • Ne confondez pas votre mĂ©tier avec celui de policier ou du juge.
  • L’entreprise donne des gilets « PRESSE » (uniquement s’il y en a besoin), des voitures et vous protĂšge.
  • On protĂšge les gens qui nous donnent des infos secrĂštes (on ne dit jamais leur nom sauf si la justice l’oblige vraiment avec un mandat).

En rĂ©sumĂ© : Être journaliste au Weazel News, c’est bouger beaucoup, aller voir les choses de prĂšs, Ă©crire vite et rester toujours honnĂȘte et correct. C’est un travail fatigant mais intĂ©ressant si on aime l’actualitĂ© et l’action. Si ça t’intĂ©resse, tu peux postuler en envoyant ton CV sur l’intranet lĂ©gal Weazel News ! 🚀