Début d’émeute près de l’université de Los Santos : importante mobilisation des forces de l’ordre

Début d’émeute près de l’université de Los Santos : importante mobilisation des forces de l’ordre

3 janvier 2026 Non Par Lanouille Fabrice

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La soirée du 30 décembre a brusquement basculé à proximité de l’université de Los Santos lorsqu’un début d’émeute a éclaté, nécessitant l’intervention coordonnée de plusieurs services publics, dont le LSPD et le FIB.

Grâce à notre drone, déployé au dessus de la zone, nous avons pu observer des scènes troublantes dès les premières minutes. Plusieurs individus semblaient remettre discrètement des objets à des passants dans la rue. À l’arrivée des forces de l’ordre, ces mêmes personnes ont rapidement pris la fuite ou criaient “ara”, se dispersant et se dissimulant dans les alentours. Un comportement qui laisse peu de place au doute quant à la nature illégale de ces échanges.

La tension est rapidement montée d’un cran. Des fumigènes rouges ont été lancés en direction de véhicules de police banalisés, marquant le début d’affrontements directs. Des combats à mains nues ont éclaté, suivis de situations bien plus graves : armes pointées, usage d’armes blanches et de tasers. Deux agents des forces de l’ordre ont été grièvement blessés et se sont retrouvés dans le coma.

Des bruits de coups de feu ont également été entendus, sans que l’on sache précisément à ce stade qui en est à l’origine. Au cours des échanges, le nom d’un groupe a circulé à plusieurs reprises : les « Madrazo ». Toutefois, aucune confirmation officielle n’a été apportée. Un élément vient également semer le doute : un tag mentionnant le nom « Sweppers » a été retrouvé sur un mur à proximité des faits. À ce stade, il est donc impossible de déterminer avec certitude quel groupe, s’il y en a un, est réellement impliqué dans ces événements.

Face à l’escalade de la violence, d’importants renforts policiers ont été dépêchés sur place. Plusieurs véhicules supplémentaires sont venus sécuriser le périmètre et de nombreuses arrestations ont été effectuées afin de reprendre le contrôle de la situation.

Un agent du FIB a déclaré :

« Il y a eu une intervention de police suite à un début d’émeute. Le problème a été réglé. »

Alors que le calme est progressivement revenu aux abords de l’université, le secteur est resté longuement bouclé par les forces de l’ordre. Les traces des affrontements, fumigènes abandonnés, véhicules endommagés et rues désertées, témoignaient encore de la violence des événements.