Le Larry’s ferme ses portes : la fin d’une époque pour les passionnés d’automobile
7 juin 2025C’est une annonce qui a marqué de nombreux citoyens : le Larry’s, magasin de vente automobile emblématique de San Andreas, ferme temporairement ses portes. Après deux ans et demi de gestion par Djeff Banks et Daniel Dufrenoy, les deux co patrons ont dû, la mort dans l’âme, se retirer. Cette décision, difficile, intervient malgré de nombreuses tentatives pour relancer l’économie locale et proposer de nouveaux projets. Mais face à une situation qui semble stagner et à un désintérêt croissant pour les initiatives légales, ils ont dû se résigner à tourner la page… pour le moment.
Un garage apprécié de beaucoup
Le Weazel News a mené un sondage auprès de 31 citoyens, et les résultats parlent d’eux-mêmes : 74,2 % des sondés disaient fréquenter régulièrement le Larry’s, que ce soit pour acheter une voiture ou simplement échanger autour d’une passion commune. La fermeture a été perçue comme une mauvaise nouvelle par le même pourcentage (74,2 %), tandis que 61,3 % craignent que cela complique l’accès aux véhicules dans la ville.
Vers où se tournent les acheteurs ?
Depuis la fermeture, les habitants s’orientent principalement vers le Continental Cars, parfois par habitude, souvent par obligation. Le Sunshine Auto est également cité, mais reste moins mentionné. Une tendance ressort néanmoins : nombreux sont ceux qui reprochent au Continental une politique tarifaire ou commerciale jugée excessive.
Un impact plus large que prévu
La fermeture du Larry’s ne touche pas que les acheteurs : plusieurs entreprises du nord, comme le LS Custom, constatent une baisse d’activité. Moins de voitures vendues, c’est aussi moins de customisations et d’entretiens.
Et après ?
Aujourd’hui, le Larry’s est à la recherche d’une nouvelle direction. Rien n’est encore officiellement confirmé, mais l’espoir d’un renouveau existe, que ce soit à travers une reprise ou une évolution du concept.
Un constat amer mais lucide
Cette fermeture soulève une réflexion plus large : les acteurs du secteur légal peinent de plus en plus à exister face à des dynamiques qui favorisent d’autres types d’activités. Les initiatives économiques encadrées par la loi, pourtant essentielles à l’équilibre de notre ville, peinent à trouver un véritable soutien.
Il serait peut-être temps de se demander quelle place nous voulons vraiment accorder à l’entrepreneuriat légal dans notre société.
Le Larry’s, ce n’était pas qu’un garage. C’était une aventure, un pari sur le long terme, une passion partagée. Ce chapitre se termine, mais peut-être qu’un nouveau livre s’ouvrira bientôt.
Ce sondage a été réalisé par le Weazel News auprès de 31 personnes, entre le 3 et le 6 juin 2025.


