Emploi VS Illégalité : le cri d’alerte des patrons !

Emploi VS Illégalité : le cri d’alerte des patrons !

21 avril 2025 Non Par Lanouille Fabrice

À l’initiative de Johnny Cadillac, fondateur du Parti Travailliste, une grande réunion s’est tenue à la ferme de Grapeseed. Objectif : réunir un maximum de patrons d’entreprises autour du gouvernement pour parler emploi, criminalité, salaires et avenir de l’économie locale.

Tous les patrons ont la même problématique : l’emploi

Selon Johnny :

« Quand aujourd’hui, y a quatre jeunes sur cinq qui arrivent et qui nous disent “on peut pas travailler chez vous parce que c’est pas rentable pour payer nos amendes ; et les horaires nous conviennent pas parce qu’on peut pas emmerder la police”, comment on fait, nous, pour embaucher ? On s’épuise ! »

L’avis est partagé : l’emploi honnête ne rivalise plus avec l’illégalité. Au Mojito, sur 18 employés déclarés, seuls 3 patrons font marcher l’entreprise. Et c’est le même schéma dans beaucoup d’entreprises :

« On n’en peut plus de tenir nos boîtes à bout de bras. »

Le vice-gouverneur : « Il faut un mur entre les honnêtes travailleurs et la racaille »

Pour le gouvernement, emploi et criminalité sont deux combats séparés, mais liés.

Le vice-gouverneur affirme son engagement contre le crime organisé, rappelant sa carrière au sein du BCSO. Pour lui, revaloriser le travail passe par la lutte contre la criminalité.

Johnny Cadillac a soulevé un point crucial : aujourd’hui, avec de l’argent sale, on peut customiser son véhicule, acheter à boire ou à manger à moindre coût sur l’île à coté… Alors une question s’impose : à quoi bon travailler honnêtement si l’illégalité rend la vie plus abordable ?

« Vous parlez de Cayo Perico, vous parlez d’argent mal acquis. Moi, je vous réponds : douane, contrôle, enquête, arrestation. »

Des moyens réclamés : sécurité, contrôle, présence policière

Renforcer la sécurité pour les travailleurs :

  • Mise en place de patrouilles de proximité.
  • Policiers dissimulés dans les montagnes pour repérer les trafics.
  • Protection constante des lieux de travail.

Revaloriser le travail légal :

  • Permettre aux entreprises de mieux payer leurs salariés.
  • Encourager un système économique où le travail honnête est plus rentable que l’illégal.

Moderniser la justice :

  • Des procédures judiciaires plus rapides.
  • Des sanctions réellement appliquées, sans délais ni contournements.

Le vice-gouverneur répond :

« Je vais prendre contact avec le BCSO et le LSPD pour tenter de les rappeler à leur mission primordiale : la sécurité des travailleurs. »

Il s’engage aussi à détacher une partie de son équipe de sécurité (les agents GSS) pour surveiller les points de travail.

Blanchiment d’argent : un fléau

La patronne du club de boxe témoigne :

« Les gens se rendent compte qu’il n’y a pas assez pour payer leurs amendes, alors ils préfèrent aller faire des go-fast pour blanchir de l’argent. »

Johnny, ancien shérif, ajoute :

« Nous, quand on faisait les patrouilles, on saisissait l’argent, on allait le cramer sans batailler ! »

Le vice-gouverneur répond :

« On a des enquêteurs IRS pour faire le lien entre le blanchiment et le banditisme. Priver les banditismes de blanchiment, c’est comme retirer une bouteille d’oxygène à un plongeur. »

Cayo Perico, une brèche dans le dispositif

Johnny dénonce :

« Jusque sous le comptoir du Punk Noodles, ça vendait de la bière de contrebande péricaine. »

Le vice-gouverneur réagit :

«Cayo Perico, c’est un trou dans notre système. Ce voisin envoie de la marchandise, ne paye pas de taxes, n’a rien à faire sur le sol américain, de la contrebande comme vous le disiez Mr Cadillac. »

« Le manque de contrôle à la frontière, c’est ce qui me fait perdre mes cheveux. »

Il dénonce aussi le manque de soutien envers l’État fédéral, allant jusqu’à pointer Donald Trump, pourtant de son bord politique, pour son inaction.

« Si on doit construire une équipe dédiée au patriotisme contre l’immigration dans cet État, on le fera. »

Vers une vraie revalorisation salariale ?

Johnny propose que l’IRS permette aux entreprises de mieux payer leurs salariés.

La patronne du club de boxe souligne :

« Mes employés ne se font même pas 100 000 $ par semaine. »

Johnny conclut :

« On a un témoignage qui dit que quelqu’un peu se faire plus de 200 000 $ d’argent sale en une soirée, et même avec 30 % de taxe, ça ne les déranges pas. »

Le vice-gouverneur annonce :

« Nous allons faire une réunion patronale précisément à ce sujet avec tout les patrons de la ville pour essayer de valoriser le travail et de repenser à la manière dont vous pouvez payer vos employés c’est à dire repenser à un système de salaire beaucoup plus modulable avec des primes en fonctions des horaires que vous leurs demander, en fonctions de la tâche, de l’efficacité. Repenser ce genre de chose pour vous permettre d’être plus libre et modulables dans vos manières de salariés vos employés »

Justice : des procédures plus rapides

Johnny réclame :

« Des procédures plus rapides, des sanctions réellement appliquées. »

Le vice-gouverneur dévoile qu’un projet est en cours pour améliorer le système judiciaire, capable de juger les affaires de San Andreas.

Et maintenant ?

Johnny insiste :

« Ce qu’on veut, c’est remettre notre travail au cœur de l’économie, par la justice et par l’attrait du travail »

Le vice-gouverneur conclut :

« On est dans un État de droit. On ne peut pas faire n’importe quoi ! Je ne peux pas ordonner d’aller récupérer toutes les personnes suspectes et les passer au peigne fin. À la seconde où quelque chose est faisable légalement, on agit. »

Il annonce enfin une réunion patronale avec toutes entreprises surtout de service et d’événementiel pour apporter des solutions concrètes. Cayo Perico reste une priorité avec, à terme, un objectif : un contrôle permanent de la frontière.

Débat ouvert : Comment relancer le travail à San Andreas ?

Alors que la soirée touche à sa fin, les langues se délient. L’objectif était clair : ouvrir le débat, faire remonter les problèmes et questionner directement le vice-gouverneur. Mission réussie.

Liberté de la presse et transparence

Première question posée : « Concernant la liberté d’expression, que comptez-vous faire ? Allez-vous multiplier les conférences ou au moins les communiqués de presse ? La communication avec les citoyens, c’est un vrai problème aujourd’hui. »

Monsieur le vice gouverneur répond franchement :

« Il faut dire que le gouvernement a perdu l’habitude de travailler avec le Weazel News, à cause de plusieurs changements de direction. Mais on a remonté un vrai pôle de communication au sein du gouvernement, et depuis quelques semaines, vous avez dû voir la différence. On va continuer dans ce sens. Moi je suis pour une totale transparence : ce gouvernement, c’est votre argent, vous devez savoir comment il est utilisé. »

Il prend un exemple concret :

« Quand on livre des camions de nourriture dans certains quartiers du sud, vous avez le droit de savoir pourquoi eux reçoivent gratuitement et vous non. Il y a des raisons, il faut les expliquer. »

Une table ronde avec les autres partis ?

Autre question, posée dans la foulée : « Quand allez-vous inviter les autres partis politique à une table ronde avec le gouvernement ? »

« Il n’y a aucun problème pour ça. Prenez rendez-vous, et on organise ça.»

Le constat des patrons : “Les gens ne veulent plus bosser”

Puis le débat bascule vers les réalités du terrain. Les chefs d’entreprise sont unanimes : le problème, ce ne sont pas les offres d’emploi, mais l’envie de travailler.

Patronne du Boxing Club : « Mon entreprise embauche tout le monde, même les gens des quartiers, dit la patronne du club de boxe. Mais souvent ils ont juste la flemme. »

« Avant que l’Amérique soit l’Amérique, y avait deux trois gars avec des plumes. S’ils veulent faire les vrais américains, il va falloir se remonter les manches. L’Amérique, c’est des gens qui travaillent, dit le vice gouverneur»

Le patron du Punk Noodles ajoute :

« On est plus que neuf dans l’équipe. Personne veut venir bosser, c’est trop dur, trop mal payé. »

Même son de cloche chez le Tabac :

« On recrute en permanence, mais les gens font une semaine, atteignent leur quota, et disparaissent. »

Pourtant, le Weazel News fait son boulot. Les annonces sont partagées, les postes sont visibles, mais les candidatures ne suivent pas.

« Ça fait trois semaines qu’on a rien reçu, alors qu’on est visibles partout. »

Des solutions existent, mais sont-elles suffisantes ?

Certains tentent d’innover :

  • Le club de boxe redistribue ses bénéfices aux employés sous forme de dividendes.
  • Le Mojito offre des primes de 100 000$ pour leurs salarié les Jeudi c’est Moji.

Mais malgré cela, les résultats ne sont pas à la hauteur.

Et maintenant ?

Le constat est clair : les entreprises veulent embaucher, le gouvernement veut écouter. Mais sans une volonté collective, sans une revalorisation profonde du travail, San Andreas risque de se coucher.

Le débat est lancé !