Une page se ferme pour le Tequi-la-la, mais une nouvelle commence pour Laya !

Une page se ferme pour le Tequi-la-la, mais une nouvelle commence pour Laya !

19 janvier 2025 Non Par Weazel News

Cher lecteur, chère lectrice, Le 7 janvier, nous avons reçu dans nos locaux Laya Moor ! Ancienne patronne du Tequi-la-la ! Elle nous en dit un peu plus sur ce changement de carrière et sur sa vie personnelle !


Moumeth Grousso : Bonjour Mademoiselle Laya Moor ! Enchanté et merci encore d’avoir choisi le Weazel News pour prendre la parole !

Laya Moor : Bonjour Moumeth, et c’est toujours avec plaisir !

Moumeth Grousso : On va commencer par le plus simple pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ! Pouvez-vous rapidement vous présenter ?

Laya Moor : Eh bien,moi, je m’appelle Laya Moor ! J’ai 25 ans, un quart de siècle. De base, je viens de San Francisco et je suis arrivé ici, à Los Santos, l’année dernière. Je suis arrivée en tant qu’employée du Nem Nem où j’ai fini patronne. Après, j’ai décidé de changer de voie, je suis donc allé vers les EMS où j’ai fini responsable du pôle psy puis chef de service, et ensuite, j’ai choisi de prendre ma retraite des EMS et ainsi reprendre le Tequi-la-la à la mi-juillet jusqu’au 5 janvier 2025.

Moumeth Grousso : Je ne savais pas que vous aviez une si belle carrière dans vos bagages !

Laya Moor : Ah bah ça, vous savez, j’ai toujours eu à cœur d’aider mon prochain !

Moumeth Grousso : Et cela se voit. Depuis le jour où je suis venue dans votre bar pour mon premier article, vous avez beaucoup œuvré pour la communauté de Los Santos !

Laya Moor : Merci beaucoup ! ( Rire gêné de Laya Moor )

Moumeth Grousso : Vous êtes donc venue nous voir aujourd’hui, c’est donc pour mettre un clap de fin sur l’aventure du Tequi-la-la !

Laya Moor : Exactement, afin d’informer tous mes clients, mais aussi tout Los Santos ainsi que mes collaborateurs et partenaires, officiellement, définitivement, pour le moment fermé ! En espérant qu’il trouve un nouveau patron dans le même état d’esprit ou le même mood que j’ai pu avoir ! Du moins, je l’espère et je prie pour que ça arrive !

Karoline Milazzo : Le Tequi-la-la n’a jamais été ce qu’il est ; je pense qu’il ne sera plus jamais ce qu’il a été ! Mais il ne faut pas que tu culpabilises !

Laya Moor : Ah, je ne culpabilise pas ! En tout cas, j’y ai toujours mis mon cœur et toute mon énergie dans ce bar ! Du coup, sans doute même un peu trop, ce qui fait que, sur la fin de l’aventure, je me sentais extrêmement fatiguée et je travaillais seule avec Antoine, mon co-patron. Ainsi que le manque d’effectifs motivés manquent beaucoup au sein de mon équipe !

Karoline Milazzo : Justement, il me vient une question, je rebondis là-dessus. En tant qu’ancienne patronne de bar / boite de nuit, J’ai pu remarquer cette difficulté à titre personnel, je vois que cela semble partagé. Quel est votre point de vue sur les conditions de travail en tant que patronne dans les bars de cette ville ? Ce qui est difficulté de recrutement ou autre.

Laya Moor : Ah, je ne culpabilise pas ! En tout cas, j’y ai toujours mis mon cœur et toute mon énergie dans ce bar ! Du coup, sans doute même un peu trop, ce qui fait que, sur la fin de l’aventure, je me sentais extrêmement fatiguée et je travaillais seule avec Antoine, mon co-patron. Ainsi que le manque d’effectifs motivés manquent beaucoup au sein de mon équipe !

Karoline Milazzo : Justement, il me vient une question, je rebondis là-dessus. En tant qu’ancienne patronne de bar / boite de nuit, J’ai pu remarquer cette difficulté à titre personnel, je vois que cela semble partagé. Quel est votre point de vue sur les conditions de travail en tant que patronne dans les bars de cette ville ? Ce qui est difficulté de recrutement ou autre.

Laya Moor : Comme conclusion ? Je dirais très difficile ; pour moi ça a toujours été la problématique principale du Tequi-la-la : j’ai toujours eu extrêmement de mal à recruter du personnel, et quand c’était le cas, il restait rarement plus d’une semaine, soit je n’avais plus de son ni d’image pendant des semaines ( NDLR : des e-mails et des messages sans réponses ). Mais la plupart du temps, soit ils ont quitté la ville, soit ils ont trouvé un meilleur plan de carrière et sont partis sans prévenir ! Donc ouais, je suis plutôt attristé par le manque de sérieux et de motivation dans le monde du travail.

Moumeth Grousso : C’est vrai que certaines personnes vivent au-delà de leurs moyens du coup ce n’est sans doute pas rentable.

Laya moor : Et ça se voit et ça se ressent, beaucoup d’entreprises sont impactées par cela. Il faut de l’argent, et rapidement. Personnellement, j’arrivais à me sortir un très bon salaire en fin de semaine, et pourtant je ne faisais que des événements ; je n’ouvrais pas le bar entre deux ; je pouvais très bien le faire, mais seul à ouvrir un bar avec le risque qu’un groupe ou qu’un gang décide de venir nous voler ou nous proposer leur service ou ce genre de chose. C’était très fatigant à la fin.

Karoline Milazzo : Oui, d’ailleurs, il y a quelque semaine de ça, j’ai pu couvrir un évènement de ce genre,malheureusement, au sein du tequi-la-la, et donc oui, j’imagine que ça a dû te démotiver, te mettre un coup moral, j’imagine.

Laya moor : Cela m’a mis un coup, en effet. C’est surtout le fait que j’ai toujours veillé à ce que le Tequi-la-la soit une safe place pour les gens, et le seul jour où je décide de faire une journée off, il se passe ça dans mon bar. Je me dis à quoi bon continuer, le but c’était que les gens se sentent à l’aise et en sécurité, et que des gens arrivent comme ça, alors que techniquement ils sont accueillis à bras ouverts et tout ça, comme vous l’avez dit dans un de vos articles, ils n’avaient aucune raison, juste de discuter avec moi. Je trouve cela triste, en fait, car j’ai toujours tendu la main aux gens, j’ai toujours voulu aider et discuter pour au final finir avec des prises d’otage de mes clients et de mes employés. Ça voulait dire ce que ça voulait dire, je ne pouvais pas assurer la sécurité pour tout le monde et que ça commençait déjà à décliner, et ça a mis un coup à mes employés qui avaient peur et ne venaient plus travailler, mais j’ai quand même fini sur une note très positive avec le Secret Santa, malgré le fait que j’étais seule, et je trouve que c’est porteur de message positif et un peu d’espoir, comme j’aime à le dire à l’image du bar que j’ai lancé ! On m’ma beaucoup demandé si j’allais faire un dernier évènement de clôture, mais je me suis dit que non, car le dernier évènement que j’ai fait, et porteur d’un message, il s’est extrêmement bien déroulé. Malgré le manque de personnel, je suis très satisfaite de ça.

Moumeth Grousso : Après le principal, c’est que tu arrives à tirer ton épingle du jeu et que tu ne te laisses pas abattre et que tu t’en sers justement comme une force !

Laya moor : Eh bien, je ne me laisse pas abattre ! Et je m’écoute aussi ; avant, je ne m’écoutais pas du tout ! C’est important de s’écouter, et j’ai toujours suivi mes principes, je me disais à moi-même : « Il faut que tu t’écoutes ! » Et là, je ne m’écoutais plus, mon mari m’a tapé dessus, mais sur les DOIGTS, SUR LES DOIGTS !!! (rire de l’équipe)

Moumeth Grousso : Puis ce n’est pas agréable pour lui le soir de rentrer à la maison et voir la femme qu’il aime en burn-out ou extenuée. ( Son mari nous livre un témoignage digne des plus grands films d’amour dont nous ne pouvons vous communiquer plus que ça, mais croyez-nous, on sait pourquoi elle en est tombée amoureuse ! )

Moumeth Grousso : Petite question que beaucoup doivent vous poser encore, et j’en suis désolé ! Quels sont vos futurs projets ? Vos futures envies ?

Laya moor : J’ai eu beaucoup de propositions et de demandes, plusieurs portes m’ont été ouvertes, surtout au gouvernement. J’ai aussi eu des propositions de mes partenaires du Tequi. J’ai hésité à revenir chez les EMS, c’est quelque chose que je connais et que j’apprécie par-dessus tout. Mais je pense oui me diriger vers un métier qui a ces valeurs-là. Je n’ai pas encore fait mon choix définitif, mais je pèse le pour et le contre de chaque proposition. ( Spoiler : aux dernières nouvelles, elle a rejoint les forces des shérifs.)

Moumeth Grousso : Pour vous, qui aviez tenu le tequi-la-la, quels ont été les points faibles et les points forts de cette profession ? Si ça peut servir aux futurs propriétaires qui liront cette interview.

Laya moor : Le point faible, je dirais que c’est le coté personnel. Il faut qu’il fasse attention à ça, qu’il choisisse de bonnes personnes motivées et qui ont l’envie de travailler ! C’est un lieu de rencontre où le social prime avant tout. Il faut parfois prendre le temps de discuter avec les gens, c’est un endroit où les gens se confient, parce que de temps en temps, ils en ont besoin. En tout cas, moi, je prêtais toujours une oreille attentive à mes clients qui en avaient besoin. Ce qui est important aussi, c’est la neutralité ! Pouvoir accueillir n’importe qui, que ce soit les forces de l’ordre ou des personnes issues de quartiers plus défavorisés. C’est un lieu plein de potentiel, et ce bar a aussi une âme ! Il a beaucoup de potentiel avec la scène, le ring en bas. En tout cas, j’espère que les personnes qui seront amenées à gérer le Tequi-la-la pour la suite continueront dans la lignée qui a été prise par moi-même et l’ex-patron du Tequi-la-la M. Austin. C’était vraiment la neutralité et l’accueil de toute personne sans discrimination. Que chaque personne qui rentre dans ce bar se sente à l’aise et assure un endroit agréable et plein d’échanges !

Moumeth Grousso : En tout cas, du premier jour où je suis venue, c’est le premier sentiment que j’ai ressenti: un bar convivial et chaleureux, et là-dessus, on sentait que tu avais fait du bon boulot !

( Le mari de Laya prend la parole ) : C’est vrai que c’est ce qu’elle a cherché à faire. Tu pouvais venir avec n’importe quelle couleur, n’importe quel cuir, tu laisses tes histoires en dehors du bar. Si tu veux te taper dessus, il y a un ring en bas, fais ça dans les règles de l’art, et si jamais vous ne souhaitez pas respecter les règles, allez dehors.

Laya moor : C’est ça, j’avais vraiment mis un point d’honneur là-dessus et quasiment tout le monde a respecté ça. Mais en tout cas, c’est un plaisir pour moi de pouvoir m’exprimer et mettre un point d’honneur pour remercier les partenaires qui ont toujours cru en moi dès le début et remercier aussi les clients qui ont été plus que fidèles. Ça faisait plaisir de voir de nouvelles têtes, mais aussi des anciennes ! Du coup, le soir, nous avions souvent du bon monde, et c’est aussi ça qui a été une force et m’a permis de tenir la baraque !

Moumeth Grousso : Eh bien, je crois qu’on a fait le tour ! Désolé de pas être au mieux de ma forme, je suis actuellement sur une grosse grippe ! ( NDLR : M. Grousso va mieux depuis ! ) On le soupçonne d’être à l’origine de l’épidémie de grippe qui a sévi en ville ces 2 dernières semaines.) Mais il est vrai qu’en ville, il y a beaucoup d’émoi quant à ce petit sujet-là. Les gens sont tous attristés.

Laya moor : Oui, la plupart, à chaque fois qu’ils me croisent, me disent : « C’est vrai que tu as quitté le Tequi ? » Oui, c’est vrai. Non, mais c’est nul ! Qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? Je leur réponds que je ne sais pas trop, on verra bien. Je prends mon temps et on verra bien. Son mari prend la parole à nouveau : Les 3 questions qui reviennent le plus sont : Qu’est-ce qu’on va faire ? Qu’est-ce que tu VEUX faire ? Et est-ce que tu veux pas venir chez nous ? ( Rire général. )

Moumeth Grousso : Nous avons donc fait le tour ! Nous avons beaucoup de matière sur cette interview ! Dans tous les cas, si besoin nous reviendrons vers vous !

Laya moor : Merci à vous pour votre accueil ! Et merci à vos lecteurs et lectrices qui prendront le temps de lire cet article !


Soirée Secret Santa au Tequi-la-la !

Soirée concours de déguisement

Soirée Année 90 au Tequi-la-la !