Se loger à Los Santos, une tâche pharaonique

Se loger à Los Santos, une tâche pharaonique

6 septembre 2024 Non Par Weazel News

Le problème est simple en résumé, peu d’offres, trop de demandes

Mais alors, pourquoi ? Nous avons mené notre enquête, une affaire bien plus complexe qu’il n’y paraît. 

Pour commencer il y à  bien sûr l’inflation, une hausse du coût de la vie, croissante depuis maintenant plusieurs mois consécutifs, ayant des répercussions tragiques sur nos concitoyens.
“Parfois, j’me nourris que d’un sandwich triangle, le prix d’une simple pizza peut me coûter plus que le versement de mon indemnité chômage..”
Nous confie un honnête citoyen.

En 2021, sept millions d’Américains dépensaient déjà plus de la moitié de leurs revenus pour se loger, soit une hausse de 25% par rapport à 2007, selon une étude réalisée par l’Alliance nationale contre le sans-abrisme.


Serait-ce donc une conséquence de la crise du chômage et d’une difficulté à l’embauche ?
Oui, mais pas que.


Bien que le loyer moyen atteint des chiffre records, 2300$ pour un appartement en ville, d’autres nouvelles sont bien plus alarmantes. Ce montant ne serait en faite pratiquement jamais versé, et par conséquent jamais perçu par les multi-propriétaire de Los Santos, qui, probablement excédés de voir leurs rentes ne pas assurer de mensualité, ne peuvent désormais que compter sur le prix intrinsèque de l’immobilier, et donc d’une plus value uniquement rendue possible par la revente futur de leurs biens.

Ajoutons à cela une population grandissante, les coûts d’entretiens non négligeable des infrastructures, des chantiers titanesque qui ne finissent visiblement jamais, tout cela semble mener à une exode, ou pour ainsi dire de longues vacances loin des tumultes de la ville frappe ces riches propriétaires. 

Autre indice tout aussi alarmant, le manque, voir l’inexistence d’une quelconque agence immobilière dans ce qui est pourtant l’une des plus grandes métropoles des Etats-Unis.


Quelles solutions pour les habitant(es) ?
Eh bien c’est difficile à dire, beaucoup s’échangent les contrats de location, où se revendent directement les baux en sous-main. D’autres optent pour la solution du caravaning, créant de grands “Trailer parks” comme c’est le cas par exemple à Stab City.

Les derniers quant à eux restent sans logement, travaillant en silence toute la journée en manutentionnaires, comme à la mine de Cayo, écorchés de toute part comme des ombres errant dans les ronces de la vie.


*Depuis le début de notre enquête, face à l’évidence de la crise le Gouvernement commence lentement à réagir et bâtir de nouveau logement, 495 squatters expulsés, et 150 nouveau logement, qui ont résulté en une cohue anarchique d’hommes et de femmes désespéré parcourant chaque mètre carré de la ville à la recherche d’un toit, ou d’un simple abri. Mais, est-ce réellement suffisant ?…*