« On s’est saignés pour cette boîte » : fin brutale pour les agents du Gruppe 6

« On s’est saignés pour cette boîte » : fin brutale pour les agents du Gruppe 6

17 juin 2025 Non Par Lanouille Fabrice

San Andreas, 17 juin 2025 – Dans la soirée, un important convoi du gouvernement est arrivé devant l’entrepôt du Gruppe 6, entreprise privée de sécurité gérée par Adrien Anderson. Parmi les présents : l’IRS, la gouverneure, le pôle CEA (pour la communication citoyenne), la NSA (pôle informatique du gouvernement), ainsi qu’un nombre conséquent de forces de l’ordre (SWAT, SEB, US MARSHALL, ECHO (service d’enquête du LSPD) et quelque agents LSPD). L’opération, discrète au départ, s’est transformée en séisme pour les employés de l’entreprise.

Pendant que le patron discutait avec le gouvernement, les agents, eux, attendaient sans savoir ce qui se passait. Ils ne savaient pas encore qu’ils allaient perdre leur emploi dans la même soirée.

« On s’est saignés pour cette boîte ! »

Licenciements, incompréhension, colère

Alors que la juge Madame Teiva était présente uniquement pour examiner que la commission se passe convenablement, la situation a pris une tournure brutale pour les employés : ils ont été licenciés sur le champ, dans un climat de tension, de choc et d’incompréhension.

« On n’a rien du tout… On est SDF maintenant. »
« Qu’est-ce qu’on va faire nous derrière, on va tous aller travailler au Nem Nem ? »
« Mon collègue s’est pris deux bastos dans le dos, et le lendemain il se fait virer. Vous trouvez ça normal ? »

Les raisons données par le gouvernement ? Non paiement de certaines primes, sanctions financières appliquées aux agents, règlement intérieur non conforme, etc… . Des accusations que conteste fermement le patron.

Selon lui, les primes ont bien été versées? plus d’1,5 million cette semaine, de main à main. Il évoque des efforts constants depuis qu’il a repris l’entreprise :

« J’ai repris le G6, on était six. Aujourd’hui, regardez les agents qu’il y a… c’est tous des pépites. »

« Tous les efforts que j’ai faits… »

Des agents en détresse… et d’autres reconnaissants

À la sortie, certains agents étaient dans la colère, certains plus calmes. Tous, en revanche, semblaient perdus. Plusieurs ont réclamé une solution : un plan de sortie, une aide à l’embauche, une transition.

Le gouvernement a conseillé aux anciens employés de se tourner vers le pôle sécurité du gouvernement (le GSS), la sécurité dans les bars ou vers les forces de l’ordre. Mais la réponse des ex agents a été claire :

« Ce n’est pas le même boulot. »

« Dans cette boîte, on a mis du temps, de l’argent… On a investi notre propre personne. Et là, on se fait virer du jour au lendemain. »

Malgré tout, au milieu du chaos, certains ont tenu à remercier leur patron pour ce qu’il avait fait :

« En tout cas 01, merci pour tout. »

« C’était un grand plaisir les gars. Un grand plaisir de vous avoir. Vous êtes de très bons agents. »

Quelques agents sont partis directement chercher du travail, d’autres sont restés sur place, ne comprenant toujours pas ce qui venait de se passer.

Tensions à la sortie

La tension est montée une dernière fois à la sortie du dépôt, lorsqu’un agent du GSS a demandé aux anciens membres du G6 de quitter le parking. Certains refusent, la situation dégénère : usage de gaz lacrymogène, un ancien agent gazé, dispute, embrouille. Il faudra l’intervention des US Marshals et du LSPD pour calmer les choses. Des insultes sont même lancées à l’encontre de la gouverneure.

L’avocat du patron reste prudent

Du côté de la défense, l’avocat d’Adrien Anderson affirme qu’il découvre à peine le dossier :

« Je viens d’apprendre l’affaire, je suis en train de prendre connaissance des éléments. Je ne peux pas les communiquer aujourd’hui, j’attends ceux du gouvernement et je verrai quels sont les moyens légaux pour défendre les droits de mon client. »


Nous vous invitons à lire le communiqué de presse fait par le gouvernement à ce sujet.

Une trentaine de minutes plus tard, une manifestation démarre devant le gouvernement, se sera le sujet d’un prochain article ! 

Conclusion

Du jour au lendemain, une trentaine d’agents se sont retrouvés sans emploi. Beaucoup dénoncent une injustice, certains disent avoir perdu une “famille”. D’autres, plus posés, acceptent la décision avec dignité. Tous attendent aujourd’hui des réponses et espèrent que leurs efforts, leur loyauté, et leur engagement ne seront pas oubliés.