GUTS – Le film coup-de-poing qu’on n’avait pas vu venir
30 mai 2025Une interview explosive de son réalisateur, Nelio Rapanello
Mes chers auditeurs, cinéphiles enragés ou simples badauds perdus dans les rayons pop culture :
tendez l’oreille.
Il y a un film en gestation.
Un film qui suinte la rage, la sueur et la poudre.
Un film qu’on ne regarde pas, qu’on encaisse.
Son nom ?
GUTS. (Tripes. Courage. Et tout ce que le système tente de te retirer.)
Et j’ai eu la chance de tendre le micro au type qui pilote cette bombe à retardement :
Nelio Rapanello, un nom qui sonne comme un vin rouge fort et acide, parfait pour accompagner un bon règlement de comptes.
Les Enjeux du film – « Aucun. »
Je commence soft, je lui demande :
« Alors, c’est quoi les enjeux de GUTS ? »
Et là, sans détour, il me balance :
« Les enjeux, y’en a pas quand on est un homme ordinaire qui a déjà tout perdu. On ne cherche plus à jouer avec les règles déjà établies. On préfère les violer et en créer de nouvelles. »
BOOM.
Pas un mot de trop. Pas une syllabe à polir.
C’est brut, sec, froid comme une lame sur la carotide.
Car GUTS, c’est pas juste un film.
C’est un thriller psychologique qui cogne dans les fondations mêmes du capitalisme américain.
Pas dans les vitres. Dans les murs porteurs.
C’est le cri d’un type normal à qui on a tout pris,
et qui décide que quitte à crever, autant que ça laisse des traces.
Le Message – « Enterre ta famille, si t’as les moyens. »
Je le relance sur le fond.
Sur le message.
Sur ce qu’il veut transmettre.
Et là, il me lâche ça comme une enclume :
« Consomme, consomme, jusqu’à ne plus en pouvoir enterrer ta famille de manière décente. »
Et là j’me suis figé.
Plus un mot.
Plus un sourire.
Juste le silence et cette phrase qui vous colle au plexus.
Ce que dit Rapanello ici, c’est simple :
On ne vit pas dans une société en crise.
On vit dans une machine à broyer les faibles.
Une usine à dette.
Un pipeline d’humiliation où la dignité coûte plus cher que la vie.
Et GUTS, c’est le gars qui sort du pipeline, le visage couvert de suie,
un flingue à la main, et plus rien à perdre.
Ce n’est pas une vengeance.
C’est le dernier souffle d’un homme devenu inutile.
La Sortie – « Quand ce sera prêt à faire mal. »
Bon, je demande quand le film sort.
Classique.
Et il me répond, regard calme, ton précis :
« Quand ce sera prêt à faire mal. »
Comprenez :
ce film ne sortira pas pour plaire.
Il sortira pour frapper.
Et tant mieux.
En Conclusion ?
GUTS, ce n’est pas un blockbuster.
C’est une grenade dégoupillée.
Un film qui t’arrache la morale à coups de crosse
et qui te la fait ravaler avec un regard froid.
Nelio Rapanello ne fait pas du cinéma pour passer le temps.
Il fait du cinéma pour qu’on n’ose plus s’endormir tranquille.
Et vous savez quoi ?
On en redemande.
Rédigé par Sterling Archer


