Braquage chez Gruppe 6 : trois recrues retournent leurs armes contre leurs collègues !
22 mai 2025Dans la soirée du mercredi 21, un événement d’une extrême gravité a secoué les locaux du Gruppe 6. Trois agents fraîchement embauchés ont braqué leur propre entreprise, provoquant un sentiment de trahison profond au sein de l’équipe de sécurité privée.
🎙️ Un braquage inattendu… en plein bureau
Le patron du Gruppe 6 a accepté de nous raconter ce qu’il s’est passé :
« J’ai trois agents juniors, depuis trois semaines. Un d’entre eux n’était pas vraiment là, et 2 qui été relativement présent la nuit et qui été relativement sérieux qui parlaient bien etc… . Je n’avais jamais eu de problème avec eux, très gentil, très sociable. Hier, ils sont venus dans mon bureau en tenue, prêts à travailler. Ils m’ont parlé de leurs problèmes d’argent. Je leur ai proposé de les aider, de faire une avance sur salaire. Mais ils m’ont dit qu’ils avaient vraiment besoin de beaucoup, beaucoup d’argent. C’est là qu’ils ont sorti leurs armes. »
Pris de court dans son propre bureau, le patron n’a pas eu le temps de réagir.
« On a été un peu pris à partie. Je n’ai pas l’habitude de sortir mon arme dans mon bureau. Après, tout s’est passé très vite. »
💰 111 sacs, un véhicule volé, des armes emportées
Le butin est conséquent : 111 sacs d’une valeur de 50 000 dollars chacun, ainsi que des armes retrouvées dans les bureaux. Seulement 2 des 3 braqueurs ont pris la fuite avec un véhicule d’intervention rapide du Gruppe6.
« Il y a eu deux décès, et un des braqueurs est encore en vie me semble t’il. Les armes sont en cours de récupération. Pour les sacs, je crois qu’il y en a qui ont été perdus pendant la course-poursuite. Je n’étais pas avec eux. »
Le dernier braqueur est décédé à la suite de ces blessures quelques heures après, à l’hôpital.
Fait marquant : les braqueurs eux-mêmes se sont trahis.
« Deux des employés m’ont dit qu’ils m’ont laissé une arme dans mon bureau. Car ils voulaient que 22 (matricule G6 d’un des braqueurs) ne fassent pas partie de leur groupe, quand ils allaient fuir. Et qu’ils allaient me laisser une arme si j’avais besoin de me défendre. Pendant les négociations avec la police, les deux premiers ont réussi à partir avec le véhicule. Il restait donc le dernier. »
🔫 Fusillade et blessés
Le dernier braqueur, resté sur place, a échangé des tirs avec le patron et son co-dirigeant :
« Il était très nerveux, je sentais qu’il allait tirer. J’ai tiré en premier, il a riposté. J’ai réussi à le neutraliser mais j’ai pris une balle dans l’épaule, mon co-patron a été touché à la jambe.»
Ce sont les deux seuls blessés physiques. Les employés eux n’ont pas été blessés physiquement mais sûrement mentalement par la trahison.
📞 L’appel discret aux forces de l’ordre
Malgré la situation, le patron a réussi à alerter discrètement le LSPD :
« Ils ont oublié de prendre mon téléphone dans le tiroir de mon bureau. J’en ai profité pour contacter le LSPD pendant qu’ils prenaient les sacs à l’étage. »
« Dans un premier temps, il y a un appel LSPD qui à été passé. Au départ, mes employés en bas n’étaient pas au courant, donc quand le LSPD est arrivé ils leur ont dit que rien ne se passer. J’étais en radio, je disais que tout allait bien car j’avais une arme sur la tempe. Mais une fois que j’ai eu mon téléphone, j’ai pu faire un vrai appel, et ils ont compris qu’il y avait quelque chose. »
L’intervention policière a été rapide, mais risquée :
« Les agents sont arrivés à toute vitesse, mais se sont fait braquer avec des M4. Ils ont vite reculé.»
Le patron du Gruppe 6 remercie chaleureusement les forces de l’ordre, présentes en nombre !
🔍 Aucun antécédent, une trahison totale
Interrogé sur les profils des auteurs, le patron est clair :
« C’est une lourde trahison, on accepte les gens comme notre famille au sein du G6 et on s’est tous senti trahis car on s’attendait pas du tout à ce que sa tourne comme ça, surtout qu’on était tous prêt à les arranger si ils nous disaient qu’ils avaient des problèmes on est là pour se soutenir les uns et les autres. Il n’y avait aucune raison d’en arriver là, on leur a dit que ça allait mal finir, c’est quand même le G6…»
Aucune alerte n’avait été détectée en amont, et le Gruppe 6 n’avait jamais connu un incident similaire jusque-là :
« La seule chose qui nous est arrivée, c’est les 312 STREET qui voulaient prendre notre dépôt. »
🔐 Mesures de sécurité et conséquences
Des mesures concrètes ont été immédiatement décidées :
« On va installer des verrous électroniques sur nos portes, accessibles par biométrie uniquement. On interdira aussi les armes au second étage.»
Une plainte va être déposée dans les prochaines heures :
« Je vais porter plainte cet après-midi avec mon avocat. »
📉 Recrutement
Du côté du recrutement, le patron reste lucide sur les limites :
« On va essayer d’être plus stricts, même si c’est déjà pas mal. On a des entretiens de 2h30. Difficile de faire plus. »
Concernant l’ambiance dans l’équipe :
«Tout va bien, les agents se sentent un peu blessés par leur comportement . Tout le monde les avaient pris sous leurs ailes, certains étaient assez âgés. Ils voulaient vraiment les mettre bien, qu’ils se sentent bien… C’est surtout ça, ils se sentent TRAHIS. C’est vraiment le mot… . Tout comme moi, je ne me sentais pas très bien hier.»e
🗞️ Un événement qui rappelle que parfois, ceux dont on se méfie le moins peuvent se révéler les plus dangereux. Patron du G6.


