Meeting au pont de Cayo Perico : Le PTSA interpelle le gouvernement sur la sécurité, la justice et l’emploi !

Meeting au pont de Cayo Perico : Le PTSA interpelle le gouvernement sur la sécurité, la justice et l’emploi !

10 mai 2025 Non Par Lanouille Fabrice

Ce lundi 5 mai à 21h, un meeting entre le Parti Travailliste de San Andreas (PTSA), quelques travailleurs et plusieurs membres du gouvernement a eu lieu à l’entrée du pont de Cayo Perico, côté américain !

Plusieurs travailleurs et patrons étaient sur place afin de prendre la parole et discuter des problèmes que rencontrent leurs entreprises et leurs vies quotidiennes, comme les moyens de financer les salaires, un manque de reconnaissance ou encore l’absence de mesures sécuritaires adéquates.

Nous allons vous parler du cas de Thomas, victime du bingo criminel.
Thomas, employé modèle chez Redwood Tabac, a été enlevé à deux reprises en deux jours. Résultat : il n’a pas pu se rendre au travail. Pas de prime, pas de tranquillité, seulement un stress post-traumatique. Et personne ne semble réagir à cette répétition dramatique.

Lylou Clayne, patronne de la salle de boxe, s’est aussi exprimée. Elle déplore le manque de motivation des jeunes, qui veulent se faire de l’argent rapidement et facilement et qui se détournent très rapidement du travail légal.

Carl Barney confirme les propos de Mme Clayne et souhaite revenir sur un malentendu sur le dernier meeting concernant le marché noir et la contrebande supposée dans son commerce.

M. Cadillac a tout de suite vu à quoi faisait référence M. Barney ! En effet, lors du dernier meeting, M. Cadillac a concédé avoir fait une erreur en termes de communication en parlant de vente de contrebande sous le comptoir du Punk Noodles… Il précise ses propos, en expliquant avoir voulu au contraire défendre la réputation du Punk Noodles, en relatant l’histoire d’un salarié malhonnête qui profite de M. Barney et de la crédibilité de son entreprise pour vendre des produits de contrebande. Il précise que M. Barney est la première victime de cette personne et qu’il s’excuse auprès de lui pour le malentendu généré par cette intervention dans les médias.

M. Barney explique que ce malentendu est allé très loin, puisque des individus visiblement impliqués dans le commerce de contrebande sont venus taguer son établissement de Roxwood, en croyant à une concurrence d’une honnête entreprise de San Andreas.

M. Cadillac apporte son soutien et, encore une fois, ses excuses à Carl et à son établissement pour les problèmes survenus suite à ce meeting. Il souligne que ces individus ont quand même eu le courage et la motivation de monter jusqu’à Roxwood pour taguer un pseudo-concurrent hypothétique de la contrebande… Mais lorsqu’il s’agit d’aller jusqu’à Roxwood pour chercher du travail, il n’y a plus personne.

Puis Bob Swallow, du Redwood Tabac, prend la parole.
Bob parle des jeunes qui veulent tout, tout de suite, et qu’il n’arrive pas à recruter. Manque de motivation générale de la jeunesse, qui préfère vivre plus facilement sans argent propre sur Cayo Perico. C’est pour ça qu’il pense qu’un meilleur contrôle des frontières serait parfait pour l’économie américaine.

Johnny Cadillac, secrétaire général du PTSA, prend la parole :
« San Andreas traverse une crise sans précédent », a-t-il déclaré. Crise de sécurité, de confiance, d’autorité : les mots sont lourds à entendre, mais traduisent une réalité difficile selon lui, notamment dans les quartiers les plus exposés à la violence et au trafic. Johnny Cadillac insiste sur l’urgence d’actions concrètes et immédiates, en matière de sécurité, de justice et d’emploi.
« La sécurité dans nos rues est une priorité absolue. Nos forces de l’ordre sont engagées, mais elles manquent cruellement de moyens. »

Dans son allocution, il dénonce également les lenteurs de la justice et appelle à des réformes rapides, tout en mettant en lumière le besoin d’investir dans la jeunesse, via des emplois stables et des formations adaptées.

Mais au-delà de l’analyse, Johnny Cadillac formule une interpellation directe au vice-gouverneur :
« Qu’allez-vous faire concrètement, Monsieur le Vice-Gouverneur ? Quand et comment allons-nous voir les premières actions sur le terrain ? »

Face aux inquiétudes exprimées par Johnny Cadillac, le vice-gouverneur Campbell s’est montré à l’écoute et a reconnu la gravité de la situation. Il a confirmé partager le constat général, tout en soulignant les limites imposées par le budget humain, matériel, et les contraintes légales. Certaines méthodes envisagées n’étaient pas applicables dans le respect du cadre juridique en vigueur, a-t-il précisé.

Cependant, des mesures ont été prises depuis le dernier rendez-vous entre le PTSA et le gouvernement. Notamment, la remise en place des patrouilles GSS sur les lieux de travail, un changement concret grâce au Parti Travailliste de San Andreas (PTSA).
Le vice-gouverneur a également évoqué la présence régulière d’agents aux frontières, censée contenir les flux illégaux et les trafics. Mais, là encore, les moyens sont trop limités. Les besoins sont tels que les équipes en place doivent souvent être redéployées ailleurs, faute de renforts suffisants.

Johnny Cadillac prévient que, faute de personnel suffisant, ce seront un jour le Parti Travailliste ainsi que les citoyens eux-mêmes qui viendront intervenir directement pour bloquer la frontière.

Monsieur Campbell a soulevé la dangerosité d’une telle initiative. La réponse de Monsieur Cadillac ne s’est pas fait attendre : il préfère mourir dignement pour cette cause, plutôt que de dépérir lentement au sein de leurs entreprises.

Justement, en parlant des entreprises, M. Campbell nous annonce qu’a été nommée au gouvernement une nouvelle secrétaire d’État chargée de la justice et de l’emploi, Madame Kylie Presley.
L’assemblée réunie s’empressa de lui demander quelles mesures comptait-elle mettre en place afin de favoriser l’emploi et la possibilité de mieux rémunérer nos employés.
Elle nous a expliqué qu’elle venait de prendre ses fonctions, mais nous a rassurés sur sa volonté d’agir sur ces thèmes.

M. Campbell vient à son secours pour expliquer qu’actuellement, et dès à présent, le gouvernement, avec Mme Presley, travaille sur les questions d’emploi et précise qu’un nouveau décret concernant la délivrance de VISA pour des travailleurs péricains sera possible sous certaines conditions, notamment en termes de garanties légales.

M. Cadillac a répondu à M. Campbell qu’il préférait faire venir des immigrés péricains mal payés travailler dans notre pays plutôt que de retenir nos jeunes d’aller faire de la criminalité chez eux.

Le gouvernement et le PTSA reconnaissent les efforts faits, mais ce n’est pas suffisant, et plus d’actions concrètes sont attendues.
M. Cadillac consulte l’assemblée afin de lui demander si les mesures mises en place et proposées par le gouvernement leur conviennent. Unanimement, l’assemblée a répondu que cela était insuffisant.

M. Cadillac se satisfait tout de même d’avoir pu réunir autant de personnes et les remercie de lui avoir fait confiance pour leurs revendications, et d’avoir collectivement bloqué ce lieu symbolique qu’est le pont de Cayo Perico. Symbole de la dépravation de notre pays. Aussi, devant le mécontentement de l’assemblée, il promet à M. Campbell un nouveau rendez-vous, plus subversif et toujours légal, d’ici deux semaines.

M. Campbell et M. Cadillac se sont respectueusement salués, la foule a commencé à se disperser dans le calme. Quand tout d’un coup, un véhicule surgit, tirant sur les participants de façon indistincte.

Depuis l’hôpital de Paleto Bay, Johnny Cadillac nous a appelés, en nous informant que pendant cette fusillade, il avait été égratigné à l’oreille gauche par l’un des projectiles, mais que miraculeusement, dans cette mésaventure, le service d’ordre du PTSA l’avait mis en sécurité dans son véhicule. Contrairement aux membres du GSS, qui ne se sont souciés que du gouvernement, le service d’ordre du PTSA avait demandé aux gens de partir, puis a ensuite protégé M. Cadillac.

Les 3 revendications du PTSA :
Sécurité, Justice et Travail.