Les mystères de Los Santos : La Mule Maudite

Les mystères de Los Santos : La Mule Maudite

26 novembre 2023 Non Par Weazel News

Laissez nous chers lecteurs, chères lectrices vous comptez l’histoire de la mule maudite

Notre journaliste d’investigation Dick Dickard a décidé par un beau jour de printemps pluvieux, de s’acheter une mule aux couleurs de l’arc en ciel, mule qui depuis n’a fait connaître que horreur et désespoir.

 Au départ le simple objet d’une blague, car après tout pourquoi s’acheter un gros camion moche, quand on peut s’acheter une belle voiture ? (nous avons posé la question)

Bah, parce que je peux le faire !

Dick

Et il l’a fait, cependant là où l’achat du véhicule semblait être une blague, cette dernière a su trouver sa place dans le garage du journaliste.
Il la prise (non pas comme ça s’il vous plaît) comme compagne de parties de pêche, en effet ses capacités de stockage en font le véhicule idéal pour les plus grosses sessions de chasse maritime avec une corde fixée à un bâton entre copains.

Mais ce n’est pas la seule utilité que la Mule a pu trouver au cours de son existence, elle participe également à la Night-Life (vie nocturne) de Los Santos. Musique à fond, portes ouvertes et danseurs, danseuses à l’arrière, une Mule-Party bien remplie a tout ce qu’il faut pour s’amuser.

Le but est simple, proposer à qui le veut de pouvoir faire un tour en ville en s’amusant le plus possible et sans aucun inconvénient si ce n’est la colossale gueule de bois que vous êtes amené à vous mettre.

 Cependant si l’Iceberg semble frais et rafraîchissant, sa partie submergée est d’autant plus sombre.
Depuis son existence, le véhicule n’a fait que causer perte et fracas au sein de la ville.

Tout commença lors d’une simple balade entre amis, le conducteur perdit alors le contrôle du volant, ni une ni deux ni sept mille deux cent quatre-vingt-douze notre équipe se retrouvait en territoire hostile où les coups de feu fusèrent laissant pour seule personne debout (assise en l’occurrence), un conducteur traumatisé.

La mésaventure suivante eut lieu lors d’une partie de pêche, alors que Dick et Kent furent de belles prises à base de truites arc-en-ciel saumonés, Poisson tigre goliath et des carpes, la Mule semblait à nouveau faire son office et c’est alors que surgit de nul part Flipper et son copain Winter, l’espèce des deux mammifères marins cités dans une chanson d’Aurélien Cotentin en 2017 surgirent des flots pour assommer le journaliste à la tenue rouge, le premier le fit tomber du toit le la mule (lieu depuis lequel il pêcha), le second ne fit que finir le travail.

Au nom de toute l’équipe du Weazel nous tenons à vous le dire, si vous croisez un dauphin, méfiez-vous, c’est un conseil que l’on vous donne.

Mais c’était dans la nuit du 20 novembre que le plus gros drame matériel se produisit ;
3 braquages à l’encontre de notre équipe dont un qui a mené à la parution d’un article pas tip-top, des mises en danger constantes, mais avec une zik au poil.
En l’espace de quelques heures, les locaux du Weazel News étaient devenus un lieu où danger et malchance jouaient dans la même équipe.
Pour ne pas vous faire languir cher lecteurs, chères lectrices, passons directement au pinacle de la situation, suite au second braquage de la soirée (dans le Weazel) notre équipe sortit SEPT secondes avant de se faire mettre en joue par un groupe armé tandis que nous essayions de rejoindre la Mule à seulement quelques mètres de l’entrée du bâtiment journalistique.

Alors qu’une partie de l’équipe, prise en otage ne sera plus d’aucune utilité dans notre narration, l’autre partie de l’équipe prit son courage à deux mains et décida de prendre l’hélicoptère le plus proche, une course-poursuite aussi dantesque qu’inattendu s’était lancée, et alors que l’appareil volant réduisait la distance avec les preneurs d’otages, la mule frappa.

En une seconde le pilote prit d’une absence de plusieurs secondes, poussa le manche en avant la chute de l’oiseau d’acier.

AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH

Le pilote

L’équipe brave et intrépide su se rattraper au cocotier le plus proche, non sans bobo puisqu’ils ont dû être ramassés par l’unité X.

Néanmoins rappelons que tout ceci n’est peut-être qu’une somme de coïncidences, d’actions malchanceuses amenant à un inévitable, la piste de la malédiction n’est pas à écarter pour autant.

Mais cher lecteur, chères lectrices soyez sans doute sur un point, tant que la Mule-Party sera là, nous continuerons d’y faire la fête !