Une incroyable course poursuite!
21 juin 2022C’est au cours d’une de nos enquêtes que nous sommes témoins d’une incroyable course-poursuite regroupant plus de 5 véhicules du LSPD contre 2 véhicules de type 4×4 dans le nord de l’ile.
Nous sommes immédiatement intrigués par ce déploiement de force impressionnant de la part du LSPD.
Nous sommes parvenus à entrer en contact avec ce groupe. Il nous raconte toute l’histoire ainsi que son dénouement.
Tout débute ce dimanche 19 juin en soirée, sur un parking de l’université situé dans l’ouest de la ville. Le LSPD procèderait à cet instant à l’arrestation de deux individus pour de la revente de matière stupéfiante.
Soudainement, deux véhicules de type 4×4 de couleur sombre pénètrent dans les lieux et prennent en otage les deux interpellés ainsi qu’un des policiers, l’autre se sauvant immédiatement en courant en voyant tout ce petit monde arriver.
Le groupe nous explique que tout ceci n’était pas prévu mais qu’ils désiraient simplement discuter avec les policiers afin de savoir ce qu’il se passait sur les lieux, car la fille d’un des leurs est scolarisée dans l’établissement.
Les renforts policiers arrivent extrêmement rapidement sur place et tentent de porter assistance à leur collègue pris en otage, en vain.
C’est le début d’une interminable course poursuite de près de 40 minutes et pleine de rebondissements.
Les forces de l’ordre se font balader dans toute la partie du Nord de l’ile, ils se font braquer à de nombreuses reprises mais ne lâchent pas leur collègue ainsi que les citoyens en danger.
D’autres renforts se joignent à eux, ils sont maintenant 5 véhicules de police à leurs trousses.
Des négociations par radio s’entament. Un haut gradé du LSPD prend les choses en main.
Premier rebondissement : les deux véhicules 4×4 parviennent à se séparer mais le LSPD suit le mauvais véhicule (ndlr celui où il n’y a pas d’otages). Leur collègue otage, se retrouve maintenant seul face son destin.
Le groupe nous explique que leur revendication est à ce moment précise : stopper la course poursuite du deuxième 4×4 en échange de la libération de tous les otages. Le groupe explique en radio que si leur requête n’est pas acceptée, le corps de l’agent ne sera jamais retrouvé et sa famille ne pourra pas faire le deuil.
Deuxième rebondissement : la négociation échoue. Le LSPD répond d’une phrase cinglante : « notre agent sait pourquoi il a signé en intégrant la police, s’il lui arrive quoi que ce soit c’est la prison à vie pour vous tous ».
Le policier, toujours en possession de sa radio hurle et supplie ses collègues de stopper la prise en chasse du deuxième véhicule. Il sait que sa vie ne tient plus qu’à la décision de ce haut gradé de faire cesser cette interminable course-poursuite. Même réponse de son supérieur.
Quelques questions se posent déjà dans tous les esprits. Pourquoi les citoyens pris en otage ne sont pas pris en considération dans ces négociations et pourquoi ne pas tout tenter pour sauver la vie de leur collègue qui ne tient plus qu’à un fil ?
Troisième rebondissement : Le 4×4 pris en chasse parvient à semer le LSPD, à se cacher dans les montagnes et à s’extraire des lieux quadrillés par de nombreux véhicules de Police.
Tous les occupants du 4×4 étant maintenant en sécurité, ils décident de relâcher l’ensemble des otages dans un endroit qu’ils ne souhaitent pas divulguer.
Malgré la négociation stérile avec le LSPD qui n’a souhaité accéder à leur requête, ils ne profèrent aucune menace ou ne font preuve d’aucune violence envers l’ensemble des otages.
C’est le soulagement, tous les otages sont donc sains et saufs. L’agent qui était plus particulièrement menacé va pouvoir retrouver les siens.
Nous ne savons pas à l’heure actuelle si ce policier pris en otage va continuer sa carrière au sein de cette institution n’ayant eu aucune considération pour sa vie.
Nous leur souhaitons à tous un prompt rétablissement en espérant que les séquelles morales disparaitront très vite.
Le Weazel News tient à signaler à ses lecteurs qu’il est rapporté dans l’articles les propos relatés par les auteurs de la prise d’otages et que ces derniers n’engagent qu’eux.


