Procès de Marck Rockefeller
6 juin 2022Ce samedi 4 mai nous retrouvons sur le banc des accusés, Monsieur Rockefeller Marck, ancien EMS de la ville qui suite à son départ de l’hôpital Pillbox est tombé dans une spirale infernale mêlant drogue, vente d’armes illégales et assassinats.
Comme à son habitude, l’audience est présidée par l’honorable Juge Joseph Underwood. Il débute le procès par l’énumération des délits commis par l’accusé, multiples meurtres, vente de stupéfiants, vente d’armes, blanchiment d’argent et vols de véhicules.
La parole revient ensuite à la défense. Marck Rockefeller accompagné par son avocat, Maître Pollot plaide coupable sans aucune hésitation et à la question du Juge de savoir si c’était pour l’ensemble des faits il ajoute comme une forme de provocation “oui mais il en manque”.

Vient ensuite le tour de notre nouveau Procureur Général qui ajoute le délit d’association de malfaiteurs à la liste déjà bien chargée des faits reprochés. Ses premières questions portent sur l’identité des personnes abattues par l’accusé, qui répond qu’il ne se souvient pas des noms.
Il reconnaît avoir fait partie du groupe BMF (Black Mafia Family) et y explique ses activités de production et vente de différents types de drogues aux gangs de la ville, en citant tous les noms bien connus de la population tels que Rac’s, Ballas, Vagos etc…mais une nouvelle fois sans citer de noms précis.
Il dit avoir agi sur les ordres de ses supérieurs au sein du groupe, Pao le chef, les autres il les a oubliés. Il reconnaît aussi avoir vendu une importante variété d’armes aux mêmes acheteurs que la drogue. Sur le volet blanchiment d’argent, les détails fournis restent vagues et plutôt fantaisistes.
Le moment-clé de l’interrogatoire de Monsieur Rockefeller seront les questions autour de son basculement d’une vie confortable d’EMS respecté de la communauté à celle de criminel. Il déclare qu’il n’a pas vraiment eu le choix, suite à son licenciement qu’il estime non-fondé, ce choix lui a été imposé.

Lors de son contre-interrogatoire, l’avocat de la défense fait expliquer à son client qu’il n’a pas eu le choix d’exécuter les ordres de ses chefs, sous peine de mort. Il déclare aussi que la perte de son travail et du train de vie qui allait avec, ont marqué le début de ses déboires, c’est à ce moment-là qu’il a rejoint les rangs de la BMF.
Il y aura deux témoins appelés à la barre, pour l’accusation, un agent du LSPD, l’agent 48 et pour la défense, le Dr Junior Belleville, ancien collègue et psychologue de l’accusé.
Les 2 témoignages tourneront principalement autour du comportement de l’accusé et de savoir s’il était où non responsable de ses actes. La tendance qui s’est dégagée est que Mr Rockefeller est tout à fait responsable de ses actes, même s’il est reconnu qu’il pourrait avoir été influencé par une pression de ses chefs en raison d’une certaine faiblesse psychologique.
Dans son réquisitoire final, le Procureur Général n’ajoutera pas grand chose à ce qui avait déjà été dit, il souhaite “bonne chance dans les mains du Juge” à l’accusé et requiert une peine de 40 à 60 ans de prison ferme au vu de la gravité des charges retenues.
Maître Pollot rappelle que son accusé a reconnu les faits et qu’il a subit d’énormes pressions de la part de l’ensemble de la BMF. Que son comportement a beaucoup changé ces dernières semaines et que le procès de ce soir ne repose que sur les aveux de son client s’étant de lui-même rendu à la police, qu’il n’y a encore aucune preuves matérielles dans le dossier le reliant aux activités criminelles qui lui sont reprochées, l’enquête étant toujours en cours.

Après délibérations dans son bureau, le Juge Underwood décide d’une peine de 20 ans de réclusion criminelle et 5 années de suivi psychologique ainsi que d’une radiation de l’ordre des médecins.
Il aura retenu comme circonstances atténuantes le fait que l’accusé a plaidé coupable pour tous les chefs d’inculpation et aussi de sa faiblesse psychologique, même s’il a été reconnu responsable de ses actes.
Rendez-vous sur Weazel TV pour voir les meilleurs moments du procès ainsi pour pour l’interview du Procureur De Galway.


