Le LSPD pris à parti
2 avril 2022Fin de semaine particulièrement difficile pour un agent du LSPD, mais difficile également pour l’équipe entière sous le commandement du Sergent Chef Charlie Ford.

Ce dimanche 27 mars, aux alentours de 16h30, une équipe du LSPD est appelée pour un trafic de stupéfiant en cours à l’aéroport. Une intervention qui à première vue pourrait-être banale mais qui a failli très mal tourner.
Voici l’interview en présence du Sergent Chef .
De quel type de stupéfiant s’agissait il ?
Il s’agissait de « weed ». Cette drogue est interdite à la vente. C’est du cannabis, spécialement connu pour diminuer l’anxiété, la vigilance et l’impudeur. Cela participe également à l’économie souterraine.
Que s’est il passé après l’arrestation de l’individu ?
Plusieurs individus habillés en vert sont arrivés, cagoulés et masqués. Ils ont pris en otage l’agent. Un autre à été roué de coups, reçu des coups de couteaux et s’est fait tirer dessus.
C’est une tentative de meurtre ou un assassinat ?
C’est une tentative de meurtre car fort heureusement l’agent est sain et sauf à ce jour. Ce chef d’inculpation se rajoutera aux autres infractions connexes. Une équipe de médecins l’a pris en charge immédiatement pour les soins.
Ils sont partis ensuite ?
Oui, ils sont partis avec l’agent en otage à bord de leur véhicule.
Vous les avez pris en chasse ?
Oui, bien sûr, il est hors de question de laisser un de nos effectifs en danger sans mener d’action. Une course poursuite à été engagée à la suite de cette prise d’otage et elle a pris fin sur le pont de l’autoroute entre Vinewood et la centrale des taxis.
Que s’est il passé ensuite ?
A la fin de la chasse, les individus armés commencent à négocier la vie de notre agent. Ils demandaient la réparation de leur véhicule afin de repartir dans de bonnes conditions en échange de notre agent.
Vous avez accepté ? Etait-ce la fin du calvaire ?
Nous avons bien sûr accepté. Et non, ce n’était pas la fin du calvaire. D’autres individus appartenant au même groupe ont également pris dans le même temps en otage une patrouille de police. Ils voulaient être sûrs de pouvoir faire pression afin que les négociations se passent à leur avantage. La voiture qui avait notre agent en otage à réussi à prendre la fuite ensuite.
Avez-vous réussi à récupérer votre agent sain et sauf ?
Oui. La vie humaine de l’agent a été privilégiée. Le matériel n’a pas d’importance à ce moment-là.
Connaissez vous déjà les identités des auteurs ?
Nous ne savons pas actuellement l’identité des individus, qui étaient tous masqués et cagoulés. Mais des témoins sur place et notre enquête nous permettront de le savoir rapidement. Cela ne restera pas impuni.
A ce jour, vous n’avez pas d’interpellation ?
Nous n’avons procédé à aucune interpellation à l’heure actuelle, l’enquête est toujours en cours.
Quel est le préjudice pour vos effectifs ?
Un agent blessé par balle et qui à pris des coups de couteaux à un préjudice physique et moral. Les autres sont sains et saufs mais le préjudice reste moral. Un dépôt de plainte à été effectué et la justice poursuivra l’enquête.
Que va-t-il advenir ?
Jamais une telle violence envers les policiers pour de la drogue n’a été vue auparavant. Nous interpellerons chacun des auteurs sur place afin qu’ils répondent de leurs actes.
Comment se porte l’agent blessé ?
Physiquement bien. Et moralement je lui ai donné un jour de repos afin qu’il puisse se remettre du choc.
D’ailleurs, avez-vous un suivi psychologique au sein du LSPD pour des missions difficiles ?
Non, mais nous comptons les uns sur les autres. Nous sommes une grande famille à l’écoute des uns et des autres. La hiérarchie le prendra en charge.
Mon effectif à été pris en charge parfaitement. Grâce au travail exceptionnel et acharné des EMS, il aura également la possibilité de consulter un psychologue.
Voici un exemple d’intervention que vit le LSPD et qui devait se terminer par une simple interpellation.
Que l’on soit dans l’ombre ou dans la lumière, les deux parties auront cette chose en commun : on ne laisse pas un collègue aux prises de personnes malveillantes ! Ils s’unissent pour se protéger les uns les autres.
Je tiens à remercier au nom du journal le Sergent Chef Charlie Ford pour le temps accordé et je salue son professionnalisme.


