Les disparitions d’Halloween
4 novembre 2021Dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novembre, de nombreux phénomènes ont fait leurs apparitions en ville durant la tempête qui a touché toute l’ile, entrainant des blackouts ainsi que de mystérieuses disparitions.

En effet, une énorme tempête à touché toute l’ile aux alentours de 17h30, entrainant des blackouts sur toute l’ile par moments, et ce, durant toute la soirée. Pendant ces blackouts, de nombreuses personnes ont disparu un peu partout sur l’ile, et sont réapparues un peu plus tard dans un étrange bâtiment en ruine situé sur le campus l’université ! Beaucoup de monde en ville s’y sont donc regroupé pour chercher leurs proches disparus, la boule au ventre, avançant peu à peu dans ce bâtiment dévasté par le temps. Des agents des forces de l’ordre y sont également aller, fouillant le bâtiment étage par étage, mais n’ont rien trouvé d’inhabituel durant leur visite.
A côté de tout cela, de nombreux citoyens de l’ile ont constaté d’étranges apparitions de personnes masquées, armées de machettes, chuchotant le nom de certaines personnes proches d’elles, leur disant qu’elles allaient « mourir », puis disparaissant aussitôt, sans laisser de traces, tel des fantômes, ou des esprits…

Ce fût également mon cas…
Bloqué dans un endroit clos, dans le noir le plus complet, sans aucune lampe torche sur moi, j’ai senti comme une présence derrière moi, mon sang se glaçant en une seconde, j’entendis une voix de femme me susurrer à l’oreille mon nom, me disant que ma mort approchait, puis, j’entendis un rire strident, j’ai pris mes jambes à mon coup, courant dans une direction aléatoire, toujours dans le noir complet, quand soudain, je vis le faisceau de lumière d’une lampe torche !
J’ai couru à toute hâte vers ce dernier, criant à l’aide, serrant les fesses à m’en claquer un muscle, le fantôme était toujours derrière moi, une machette en main, riant comme un putois et se délectant du spectacle devant ses yeux, arrivant proche de la sortie, je me sentais peu à peu mieux, je la voyais, au loin, cette porte, que je devais à tout prix franchir pour sortir du bâtiment, n’arrêtant pas ma course, je l’enfonçai de toute mes forces, j’étais dehors, la tempête faisait rage, la pluie s’abattait à torrents, mais j’étais libre, je pouvais enfin respirer, en sécurité, le fantôme avait disparu, tout comme ma dignité ! Il m’a fallu 10 bonnes minutes pour reprendre mes esprits, essayant de comprendre ce qu’il venait de se passer.



