Cayo Perico: l’ile aux 2 visages
10 octobre 2021Suite à l’information d’un indic, nous avions fait par le passé une mission de nuit au sud de l’île de Cayo Périco. Nous étions tombés sur une zone que nous pourrions définir comme ultra sécurisée.

À peine mis le pied sur terre, une de nos deux équipes présentes sur place avait été prise pour cible par des armes automatiques. La LSPD par « je ne sais quel moyen » était au courant de notre excursion nocturne et nous sommait de quitter immédiatement ce territoire.
Après moult discutions au sein de l’équipe du WEAZEL NEWS, nous nous sommes dit qu’il était préférable de mettre en stand-by la découverte de l’ile tant que notre sécurité n’était pas un minimum assurée ou qu’un autre sujet nous amène là-bas.
Mais mon enquête sur le scandale sanitaire me dirigeait à nouveau sur Cayo. Après que toutes mes pistes de recherches s’avérèrent infructueuses. Toutes les zones de pêche de LOS SANTOS ne montrant pas un taux de pollution anormal, il me restait à faire des prélèvements dans la zone maritime de l’île interdite aux résidents de notre cité.
L’occasion était trop belle pour ne pas la saisir, on charge les batteries, nettoie les objectifs des appareils et part pour découvrir de façon plus organisée cette terre perdue dans l’océan.

Nous débarquons dans un petit port sur la côte Est de l’île après avoir croisé quelques bateaux de locaux. Quelques pécheurs discutent entre eux et font comme s’ils ne nous voyaient pas.

Une fois sortis du port et de ses bâtiments délabrés, une chose est frappante, c’est le chant des cigales.
Quel bonheur de ne plus être dans le brouhaha permanent de la mégalopole.
La végétation tropicale luxuriante est un plaisir pour les yeux et olfactif, notre délégation est vraiment contemplative des paysages qui s’offrent à nous.
À quelques pas de là, une espèce de mirador se dresse face à nous. Parfait pour prendre de la hauteur et faire un premier repérage.

C’est du haut de cette tour, que nous arrivons a repérer 2 personnes qui venaient faire un break dans ce paradis à première vue.

Quand on leur dit que nous sommes arrivés en bateau, ces messieurs nous informent qu’une ligne aérienne venait tout juste d’être ouverte entre nos 2 iles. Le billet s’élève a 10k$ A/R ce qui rendra l’accès qu’a des personnes de la classe moyenne haute ou aisée.

Nous avons visité l’aéroport qui est muni d’une fleeca banque et de boutiques. Ces mêmes personnes nous invitent à les rejoindre sur la plage située sur la cote Ouest de l’île, mais nous préviennent de ne pas s’aventurer dans la nature, de ne pas escalader les barrières qui protègent la partie sud de l’île. En gros, marcher sur les chemins de terre, car oui, il n’y a pas de véhicules motorisés sur CAYO PERICO.
Juste devant la plage, un portail nous cache toute visibilité. Par contre une fois ouverte, nous sommes émerveillés par le spot, une plage avec un énorme chapiteau abritant une piste de danse, 2 murs de sons, un bar et des canapés pour chiller. Un paradis pour tous les fêtards qui se sont déjà retourné la tête a cancoon, ibiza ou l’île de Pag.
Après avoir bien profité de la plage, 2 membres de l’équipe sont rappelés à Los Santos, reste les 3 plus téméraires qui veulent absolument braver l’interdit et passe en toute discrétion le checkpoint qui sécurise le sud de Cayo.

C’est une tout autre ambiance, on sent que nous sommes en terrain hostile comme si on arrivait dans une zone militaire.
Des mobil-homes, des entrepôts, des miradors, mais quel secret peuvent-ils cacher ?
C’est juste au-dessus du village qu’on trouvera notre réponse. Après avoir suivi une odeur qui nous rappelle un concert de Sley, on se retrouve dans un champ de weed.

On est loin de la culture que peut faire un étudiant sur le bord de sa fenêtre, là, on est dans la culture « industrielle. »
Nous ne savons pas si cette production est destinée au marché de notre mégalopole, mais je comprends mieux pour on nous avait tiré dessus lors de notre précédente excursion.

On ne s’attarde pas trop dans le secteur et continue vers la pointe sud de l’île.
Encore un checkpoint pour rentrer dans la résidence qui doit être au propriétaire de ce domaine.
Une demeure immense qui laisse penser que le bizness est fleurissant.
C’est là-dessus que nous décidons de clôturer cette expédition, je passe en bateau par le sud pour voir à quoi ressemble l’arrière du bâtiment, j’aurais une dernière frayeur en explorant les fonds sous-marins aux abords du domaine. C’est blindé de mines sous-marines!!!

Notre expérience nous fait souffler le chaud et le froid, entre le nord paradisiaque et la bouche de l’enfer qu’est le sud, CAYO PERICO a bel et bien 2 visages.














