Du rap hardcore en ville : Sley !

Du rap hardcore en ville : Sley !

12 septembre 2021 Non Par Weazel News

Au Weazel, on aime la musique et on souhaite mettre en lumière ceux qui l’aiment, comme nous et ceux qui la font. Même si pour mes vieux collègue c’est le bon rock, le rap en revanche, c’est pour moi. C’est donc avec une joie non dissimulée qu’avec John Walker et Thomas Doe, nous avons reçu à la rédaction le rappeur vert Sley et Limo, son producteur, pour une petite entrevue.

Une vraie bête de scène pour son showcase au Yellow Jack.

Le resplendissant fauve de jade de Los Santos

C’est sous un magnifique soleil, le jeudi 19 août que nous avons eu l’occasion d’interviewer le nouveau rappeur de Los Santos : Sley. Il représente fièrement les families : « Comme leur nom l’indique, les families sont ma famille. ». Et en effet, c’est difficile de passer à côté. C’est tout de vert vêtu que le jeune rappeur est venu à notre rencontre. Du haut de ses 23 ans, Sley a grandit dans les quartiers pauvres de Los Santos. Souvent dans la misère, il souhaite mettre les siens à l’abris grâce à la musique.

Depuis tout petit mon quartier est un quartier pauvre. Pas une seule personne nous a tendu la main. Que ce soit de la mairie, la police ou les gens avec les moyens de nous aider. Personne ! Alors il est temps qu’on prenne nous même les choses en main.

Sley

La tornade de Los Santos

Sley est quelqu’un de franc, c’est un fait indéniable. Alors quand nous lui avons demandé quelles étaient ses ambitions il n’a pas hésité une seule seconde à nous répondre : « Je veux tout niquer dans le game« . Il nous explique qu’il a commencé le rap à 7 ans, qu’il travaille sur son album depuis déjà 3 ans et qu’il n’est pas un novice en la matière. Mais son ambition ne s’arrête pas là, Sley a des projets et fait tout pour que cela se concertise. « Déjà je veux sortir mon album, ensuite pourquoi pas créer un studio d’enregistrement et un label. »

https://youtu.be/lfbUCwWquiA

La polyvalence

Vient le temps de parler de ses inspirations : Sley s’inspire surtout des rappeurs de son hood, sans oublier de nous glisser qu’il apprécie beaucoup KJ (RIP). Plus surprenant, il nous avoue écouter d’autres style de musique. Que ce soit de la pop américaine, ou de la variété française, le jeune artiste reste très ouvert. C’est avec humour qu’il nous dit que cela reste relativement rare : « Il m’arrive d’écouter autre chose que du rap, mais on va pas se mentir, j’écoute essentiellement de la Drill et de la Trap ». Sley est peut-être vert et stylé, mais à contrairement à Rock Lee, il sait sortir de sa zone de confort.

L’ombre de la feuille morte

Comme on a pu l’entendre dans ses lyrics, sur Caméléon ou City, Sley est sans limite. Même s’il souhaite toucher un large public, il reste catégorique : « Je veux que ma musique touche tout le monde, sauf les gosses« . Nous avons pu constater que Sley aurait déjà collaborer avec d’autres artiste de Los Santos. Un featuring avec Lucho, représentant les Maras, existe quelque part. Malheureusement la vidéo n’est plus disponible. Pourquoi ? Je n’en sais rien pour l’instant et j’espère en savoir plus très bientôt. En attendant n’hésitez pas à écouter les deux singles déjà sortis (si vous n’êtes pas un enfant du coup) !

https://youtu.be/mBdIdsScEhc

Franchement, avec John et Thomas on a passé un très bon moment avec Sley, que ce soit dans nos locaux ou à son showcase au Yellow Jack. On lui souhaite toute la réussite possible et personnellement, j’espère qu’il nous préviendra pour son prochain Showcase. N’hésitez pas à stream Sley, il le mérite !

Interview par Thomas DOE et John WALKER
Rédaction par Harry Benbouaziz